Rédha Malek décédé samedi, a été enterrédimanche, après la priére du Dohr au carré des martyrs du cimetière d’El Alia,dans des funérailles officielles, sous la direction du protocole de laprésidence de la République.
Le président du Conseil de la nation,le président de l’APN, le gouvernement au grand complet, à sa tête le Premierministre Abdelmadjid Tebboune, le directeur du cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, les conseillers SaidBouteflika, Mohamed Benamar Zerhouni et Tayeb Bélaiz étaient aux premiers rangs des personnalités qui ontaccompagné l’ex chef du gouvernement à sa dernière demeure.
Des personnalités politiquesnationales, à l’instar de son compagnon Ali Haroun, des chefs des partispolitiques, dont Dr Djamel Ould Abbas, le patron du FCE, le SG de l’UGTA étaientvisibles à ces funérailles officielles.
Drapé de l’emblème national, lecercueil du défunt est porté par une escouade de la garde républicaine qui l’adéposé sous un chapiteau dressé pour la cérémonie.
C’est le ministre de la cultureAzzedine Mihoubi qui a prononcé l’oraisonfunèbre dans laquelle il est revenu sur le fabuleux parcours du défunt, en évoquantsuccessivement le jeune étudiant, le combattant, le négociateur, le diplomate,le ministre et l’intellectuel qui a toujours cru au mariage fécond de l’identitéalgérienne avec les valeurs de la modernité.
Azzedine Mihoubi s’arrêtera aussisur la position courageuse et intransigeante de Rédha Malek durant les annéesde la tragédie nationale en faisant valoir son refus obstiné de voir « l’Algérielibre et démocratique » abdiquer devant l’islamo-terrorisme.
La mise en terre de la dépouilledu défunt s’est déroulée sur fond de sonnerie au mort exécutée par des membresde la garde républicaine pendant qu’une salve d’honneur était tirée en ultime hommageà Rédha Malek qui repose désormais aux côtés de ses compagnons de combat.